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J'ai acheté un Primaat ...

A l’été 2008, je prends une énorme décision : je devrais acheter un Primaat, histoire de remettre quelques pendules à l’heure.

Bien sur, j’avais imaginé de remettre Pongo à flot. Richard m’a accueilli chez lui, et m’a gentiment accompagné sur le chemin du renoncement … L’état de Pongo, abandonné sur le carreau du port de Balaruc, et appât pour les gogos en quête d’une place de port, ne justifient pas cet investissement sans doute trop lourd au plan sentimental.

Je cherche :

  • un Primaat
  • avec ses espars d’origine en bois
  • en bon état

Je le trouverai à Amsterdam, vendu par Louis Terra qui m’a aimablement accueilli et m’a fait découvrir la navigation en eaux intérieures en Hollande.

Le lest est court ? Simultanément, l’AVAL publie sur « leboncoin » son offre d’un lest long de primaat à céder ! Il provient d’un Primaat bouffé par la mérule, qu’ils ont « dézingué ».

L’AVAL est une jeune association qui rassemble des passionnés de restauration de bateaux en bois, le Léman est un endroit magnifique, Dolfijn me séduit, je l’achète pour 4400 €.

Bien sur le transport depuis Amsterdam vers Messery n’est pas donné, mais quand on a les yeux de l’amour …

Bon, Dolfijn, c’est un joli nom, mais ça ne me va pas. Elle s’appellera volja

Pongo, Primaat de mon enfance

En 1971, mon père a acheté d’occasion un Primaat nommé Pongo, construit en 1965 par les chantiers A. et J. QUILLE à Dunkerque.

Au programme : ronds dans l’eau de Sète à Port Camargue, et croisières d’été vers La Londe les Maures et les iles d’Hyères.

J’en ai gardé de nombreux souvenirs émus…

Richard a acheté Pongo en 1978, il a beaucoup régaté (F-16433) sur l’étang de Thau avec un très joli palmarès.

Pongo a brûlé en 1997, a été restauré, puis a perdu sa quille sur l’étang de Thau.

Il termine tristement ses jours, abandonné sur la carreau du port de Balaruc.